La science est formelle : passer du temps dehors abaisse les niveaux de cortisol, cette charmante hormone qui vous fait serrer les dents à chaque nouveau mail marqué « URGENT ». Ici, pas de notifications intempestives, juste le chant des oiseaux et, éventuellement, le cri de Jean qui a confondu ortie et menthe sauvage. Ajoutez à ça une bonne dose d’endorphines après une rando dans l’Hérault ou un tour en canoë dans les gorges du Tarn, et vous obtenez des collaborateurs plus détendus qu’après trois séances de yoga et une tisane à la verveine.
Respirer de l’air frais et marcher en pleine nature, ça active le cerveau bien mieux qu’un brainstorming sur une table de réunion. Des études montrent que le contact avec la nature améliore la mémoire, la concentration et la résolution de problèmes. Autrement dit, sortir du cadre, c’est sortir des schémas classiques.
Les employés exposés régulièrement à la nature voient leur motivation grimper de 20%, et leur productivité s’envole de 15% rien qu’en intégrant des pauses en extérieur. Sans parler du fait que des collaborateurs heureux, détendus et boostés par un grand bol d’air frais, ça se traduit souvent par moins d’arrêts maladie et plus d’implication. Bref, le séminaire outdoor, c’est du win-win : moins de stress, plus d’idées et une équipe qui fonctionne enfin comme un vrai groupe au lieu d’une succession de réunions interminables sur Teams (on dit ça, on dit rien)