Avec une touche d’humour, il nous raconte : “L’hiver, j’habite au Mont d’Olmes, ça agace les pisteurs parce que je leur pique la trace du matin, puisque eux, ils embauchent qu’à 8h. Moi, je pars à 7h30, et quand ils se lèvent, il y a déjà ma trace, alors ils râlent.”
“Oui, on est un beau pays ici, mais ça a perdu un peu avec les conflits d’usage. Maintenant, les incivilités gagnent la montagne. Les gens ne respectent rien, ils ouvrent les barrières, ils ne les referment pas… Depuis le COVID, il y a comment dirais-je ? Une nouvelle population qui gagne la montagne. C’est bien que ça se démocratise, mais c’est compliqué de tout concilier. On leur vend des skis de rando, des chaussures, mais on ne leur explique pas comment les utiliser, ni les bons usages.”
Jean-Luc semble être ce genre de personne humble qui aimerait transmettre, apprendre et partager l’amour de son païs comme il se plaît à le nommer.